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Publié par Virgen_Loca à 00:22:10 dans Chroniques d'une étudiante niaise en processus de désillusion scolaire... | Commentaires (1) | Permaliens
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Elles dérangent. Elles le savent. Mais peu importe. Le cynisme avait déjà empoisonné l'ambiance mielleuse de l'assemblée. Rongé le sol poussiéreux.
" La diplomatie... De la diplomatie. Pourquoi ce mot brûle-t-il votre âme à ce point ? ", lance l'un des doyens de la communauté.
" De la diplomatie ? Laissez-moi rire en silence. Hypocrisie mal placée me conviendrait plus. Oui car au juste vous êtes bienséants par peur de réactions malsaines. Ou pour soulager votre conscience... Peu importe. ", lança impassiblement Melo'.
" Gardez votre soit disant politesse pour ceux qui le méritent vraiment. ", rajouta Namoga.
Froides. Elles sont décrites comme froides par la communauté. Ou décrites comme se donnant un genre. Une image. Comme une image en eaux troubles, qui se meut aux doux mouvements du vent. Tantôt passionnées, tantôt distantes.
Bien qu'ayant beaucoup d'affection pour Namoga, Melo' quitte l'assemblée d'un pas nonchalant. Ses pieds foulent à peine le sol... Ils pourraient être écorchés par les plaies que le temps a laissé sur ce sol, mais Melo' s'en soucie peu. Melo' enlève ce masque qui a laissé tant d'amertume dans son coeur. * Le spectacle est terminé pour moi... Du moins ce soir... * Elle ôte délicatement son accoutrement. Comme si elle mettait son coeur à nu à nouveau.
Retour à la réalité. Tellement brutal que Melo' se croit double. Se voit autrement. * Qui es-tu vraiment ? Vas-tu jouer à ce jeu d'identité longtemps ? * Et pourtant elle n'était plus au théâtre. Elle ne portait plus de masque. Mais elle se sentait étrangère à elle même. Melo' aime le contact des gens. Melo' n'aime pas le contact de la société. Melo' passait de l'euphorie à la mélancolie en un temps record.
Et les souvenirs se bousculent dans sa tête... * Pourquoi le Grand s'acharne-t-il sur mon sort ? Bon ok, une fois j'avais rigolé à cause de la voix supra héliumée d'un prêtre. Mais c'est pas pour ça qu'il doit me jeter dans l'opprobre, le malheur et la déchéance... * Davko... Toujours Davko... Encore Davko... Comment tout avait basculé ce beau jour de mai. Comment Melo' essayait de se montrer souriante, heureuse alors que la réalité était toute autre. Alors que son coeur saignait, lorsque sa voix prononcait Son nom. *Melo' ne cède pas... Pas cette fois-ci. La colère de ta mère, la volonté de tes amies de te sortir de là, l'affection de Davko... Ne détruis pas tout ça par ce poison. Il te rongera le coeur. *
Mais Melo' était déjà à mi-chemin... Elle ne pouvait plus reculer. Se montrer lâche devant La tentation.
Publié par Virgen_Loca à 22:23:11 dans Et si ce n'était qu'une illusion ? | Commentaires (0) | Permaliens
Je t'aime. :) Ca fait tellement longtemps qu'on se connaît, qu'on se cherche... Que je n'en trouve plus mes mots. Je t'aime tellement. Tellement que tu es en permanence dans ma tête.
Oui je sais, ce sont des phrases " bateaux " mais... c'est l'amour. ^^
Tu rends ma vie rose bonbon et rien que pour ça... un gros je t'aime mon amour.
Publié par Virgen_Loca à 20:25:21 dans Meli[Melo] | Commentaires (0) | Permaliens
Jme sens prise au piège. Les cours. Les inscriptions. La peur de l'échec. Je doute de moi même. Et des autres. Et je suis malheureuse ainsi. Car je n'arrive plus à faire confiance. Parce que toutes les nuits, mon coeur bat à toute vitesse sans que je ne sache pourquoi.
Besoin d'isolement.
Publié par Virgen_Loca à 17:27:09 dans Meli[Melo] | Commentaires (1) | Permaliens
Angoisse, angoisse de mes nuits,
Ce visage, tu le reconnais ?
Oui, angoisse, toi, celle que je fuis,
Celle qui lacère mes pensées,
Chaque pas loin de toi me rapproche du doute,
Chaque vertige m'éloigne de la réalité,
Comme si mon destin avait déjà épousé ta route,
Je subis, je m'abaisse, et peu à peu je perds pied...
Désillusion, désillusion de la vie,
Ce regard t'est familier ?
Cette voix qui à jamais souffle " tragédie "
Résonne en moi comme les mélodies du passé.
Cachée dans mon coeur, tu ne te laisses pas attendrir,
Seule, tu vis dans l'ombre de ta soeur l'Illusion,
Attendant ton heure, sans risque de souffrir,
La mort étant ton unique pulsion...
Mort, mort de ce que j'étais,
De l'innocence qui émanait de mon âme,
Aimes-tu cet être métamorphosé ?
Ce personnage qui, telle une flamme,
Se consume à la moindre de ses passions ?
Cette dissociation de soi diluée dans une vie fantasmée
Suscite alors de vives réactions,
Mais que faire lorsque la vie est une mélancolie masquée ?
Publié par Virgen_Loca à 19:13:49 dans Meli[Melo] | Commentaires (1) | Permaliens
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